Situation des manipulateurs en électroradiologie

Texte de la question écrite

M. Jean-François Rapin attire l’attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la situation des manipulateurs en électroradiologie exerçant au sein de la fonction publique hospitalière.

En pleine crise de l’hôpital public, les manipulateurs en électroradiologie expriment également leur colère et pour cause.

Radiologie, imagerie par résonance magnétique (IRM), scanner, échographie, mammographie, bloc opératoire, médecine nucléaire, radiothérapie… leurs champs d’intervention ne manquent pas, sans oublier les poses de perfusions, les injections de produits de contraste, de médicaments… Leur maîtrise technique pointue, au vu des machines sur lesquelles ils évoluent, leur capacité à prendre en charge des patients polypathologiques, dans des situations parfois d’urgence où la dimension humaine est primordiale à la bonne réalisation des examens font de ces professionnels de l’imagerie médicale un maillon essentiel de la chaîne de soins et du bon fonctionnement des établissements de santé.

Confrontés, eux aussi, à l’explosion de l’activité des urgences, aux tensions vives voire aux violences de plus en plus récurrentes, aux manques de moyens et de personnels, ils alertent depuis plusieurs semaines le Gouvernement. Leurs revendications portent notamment sur la reconnaissance de leur profession, en tant que soignants, ainsi que sur une revalorisation salariale prenant en compte leurs conditions de travail et les facteurs de pénibilité.

Aussi, il lui demande ce que compte instaurer le Gouvernement afin de reconnaître et de valoriser cette profession dont les missions sont indispensables au bon fonctionnement de l’hôpital public et à la qualité des soins dispensés aux patients.

En attente de réponse du Ministère des solidarités et de la santé.