En commission des affaires européennes

Table-ronde sur la pêche 

Le 15 avril dernier, la commission des affaires européennes a organisé une table ronde sur la pêche en présence de:

  • Virginijus Sinkevicius, commissaire européen chargé des affaires européennes et de la pêche;
  • Pierre Karleskind, député européen et président de la commission pêche au Parlement européen;
  • François-Xavier Bellamy, député européen et rapporteur permanent sur les sujets pêche;
  • Caroline Roose, députée européen et membre de la commission pêche.

Parmi les sujets qui ont été abordés :

– l’accès aux eaux anglaises et les retards d’octroi des licences pour nos pêcheurs.

– la réserve d’ajustement du Brexit.

– la politique commune de la pêche. 

– les négociations à l’horizon 2026 concernant l’accès aux eaux anglaises.

– Les relations avec la Norvège et le Groenland. 

A cette occasion, j’ai tenu à soulever les points suivants :

  • L’accord avec le Royaume-Uni est-il satisfaisant ? L’efficacité n’est toujours pas acquise, notamment à travers la mise œuvre de la clause du grand-père. 
  • La politique commune de pêche est-elle adaptée aux demandes actuelles des pêcheurs ?
  • La question des espèces non soumises à quotas est également à revoir à l’échelle européenne.
  • Un bureau de contrôle des pêches doit être mis en place.

Mon intervention

 

Quel bilan pour les résolutions européennes ?

La commission des affaires européennes du Sénat, que je préside, a dressé un bilan de ses travaux parlementaires:

– 850 textes transmis 

– 200 textes analysés

– 17 résolutions européennes élaborées

Pour en savoir plus, vous pouvez visionner cette courte vidéo de présentation sur les résolutions européennes! 

http://videos.senat.fr/video.2223652_60670e515c1dd.suivi…

Vers un passeport vaccinal ? 

La commission des affaires européennes a adopté une proposition de résolution, présentée par Mesdames Pascale Gruny et Laurence Harribey, concernant le certificat vert numérique que la Commission européenne souhaite instaurer pour faciliter les déplacements entre États Membres. 

Nous nous sommes satisfaits que ce certificat n’imposait pas la vaccination pour voyager ni ne la conditionnait à l’accès aux lieux publics. Ce certificat permettra également d’attester un bon rétablissement à la suite d’une contamination ou le résultat négatif d’un test de dépistage. En revanche, la commission que je préside a souhaité préciser qu’il était nécessaire que davantage de protections soient apportées en matière de données personnelles. 

Le communiqué de presse.